Défi : partir à l’arrache en vacances en août

Défi : partir à l’arrache en vacances en août

Cette série d’article raconte mes vacances 2018. Oui, j’aime avoir un an de retard.

Ces vacances ont un goût particulier : un goût d’imprévu. 29 juin, je quitte ma boîte, une seule petite semaine de congés intercontrat en perspective. Je réattaque dès le 09 juillet pour de nouvelles aventures. Victor, de son côté, termine son contrat le 10 août et débute son nouveau contrat le 05 septembre. Ma mission était simple : parvenir à arracher une semaine de vacances en août.

Partir en vacances en août, l'impossible défi

Quand tu DOIS prendre des vacances en août

Dès le 10 juillet, c’est plié : “Nina, j’ai cru comprendre que ton ancienne boîte avait eu du mal à te lâcher. Si tu veux, prends quelques jours de congés.””OUI MERCI”. Bon, j’ai appris quelques temps plus tard que les nouveaux arrivants étaient priés de prendre une semaine de congés cet été mais on s’en fout : Victor et moi, on part.

Mon âme de juilletiste souffre

Partir en août est, pour moi, une hérésie. J’eus une enfance de juilletiste et je suis, depuis quelques années, une vacancière de juin et/ou d’automne. Nous voici face à un double défi : trouver des vacances pas hyper chères à moins d’un mois du départ, dans un lieu tempéré (j’avais cherché en pleine canicule*) et relativement calme. J’écume Voyage Privé et les sites de Tour Operator et, à chaque fois, la même peine : les prix sont, à minima, doublés sur cette période et quasi rien en all inclusive. Le salut viendra de Last minute : une semaine tout inclus dans un hôtel interdit aux enfants. Trois clics plus tard, c’est plié. Envolons-nous donc pour Fuerteventura.

Quelques jours avant le départ, je suis en plein sujet compagnie aérienne vu que l’une d’entre elles sera mon principal client (c’est ma troisième et j’adoooore les sujets tourisme donc…). Du coup, entre deux dossiers, je fouille pour trouver avec quelle compagnie on part et je rentre dans un tunnel que l’on pourrait appeler “l’effet doctissimo”. D’après les commentaire : ce tour operator + cette compagnie aérienne = la mort. Je lis des histoires horribles de retard de plus de 26 heures… Vingt-six heures, oui, 13×2. Je suis en PLS. Bon après, ils parlent de la vétusté des avions mais si l’on considère que lors de mon aller-retour pour Cuba, avec Air Caraïbes, il y avait encore des cendriers dans les accoudoirs… On relativise puisque l’année passée, on a pris exactement la même compagnie, affrétée par exactement le même tour operator, pour Rhodes et on a eu zéro soucis. Zen, on respire. Et effectivement, tout passe crème, on décolle à l’heure, vol peinard, on atterrit en douceur et… hé mais quoi ?

Quand t’es dans le désert

Alors je vous disais qu’on était partis à l’arrache… mais vraiment. Genre je me suis pas renseignée DU TOUT, juste maté quelques photos sur Instagram et comment dire… MENSONGE ! On atterrit dans le désert. Littéralement. Il y a des énormes montagnes désertiques qui dominent l’aéroport, on se croirait au Maroc. Ce qui est cohérent vu qu’on est au large du Maroc, au sud du Maroc. Le Sahara, quoi. Moi, j’avais retenu que c’était une île dans l’Atlantique et la seule île que je connaissais de ce type, c’était Madère. On n’y était pas du tout.

Fuerteventura, paysage désertique

Arrivés à l’hôtel, on traînasse un peu dehors plutôt que d’aller s’agglutiner immédiatement dans la queue pour les chambres. Quand on finit par entrer, un monsieur fait un scandale car il n’aura pas sa chambre de suite… et nous non plus ! En fait, il y a eu un problème, explique de façon nébuleuse la jeune femme de l’accueil (“emergency water”), j’ai pas compris s’il s’agissait d’une inondation ou d’une coupure d’eau. Bref, on récupère une chambre, moins jolie certes, pour une nuit. Alors très honnêtement, ayant organisé ce périple totalement à l’arrache, mes exigences sont très basses. Avoir un lit pour dormir me paraît déjà tout à fait suffisant, nul besoin de scandale.

Un apéro en bord de piscine, un dîner passable (la cuisine est très standard, ce qui est souvent le cas en all inclusive donc on accepte) et on s’effondre dans les bras de Morphée.

* Un an plus tard, c’est un peu ironiquement drôle cette histoire de canicule, je me souviens même pas avoir eu si chaud l’an dernier.

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