Vider sa penderie, c’est libérateur

Vider sa penderie, c’est libérateur

Hé bonjour ! Cette semaine, je vais fêter mon premier mois d’installation en Nouvelle-Aquitaine. Alors là, je suis absolument dans la Lune de miel et j’espère tellement que ça va durer des mois, des mois et encore des mois. Mais pour arriver dans ma nouvelle maison, il a fallu faire un grand tri. De livres, de babioles eeeeeeeet… de fringues. Vider sa penderie, c’est limite cathartique. Je jette ma vieille peau et petit à petit, je vais en reconstituer une nouvelle. Même si je vais galérer.

Une si jolie penderie
(c) Priscilla Du Preez

Me sentir bien dans mes fringues

Ce que j’aime dans la vie ? Le confort. Ma mère me dit souvent qu’elle comprend pas pourquoi j’ai une armoire pleine alors que je mets toujours les mêmes fringues. Alors, pas tout à fait mais c’est vrai que j’ai mes fringues fétiches. Et les chaussures, c’est encore pire. C’est pas compliqué. On n’a pas encore rangé nos chaussures pour des histoires de travaux toujours pas finis (too long story) et j’ai littéralement une paire dans le placard. La paire que je mets tous les jours depuis cet été. A de très rares exceptions près, j’achète une paire de baskets et je la mets tous les jours jusqu’à ce qu’elle soit HS. Parce que je ne veux pas de chaussures qui fassent mal aux pieds. Je ne veux pas de pantalon qui me cisaille le bide. Je veux des fringues qui me permettent de bouger comme je veux et d’être bien dans ma peau.

Entre l’envie et la réalité

Mais je veux aussi être chic. Enfin, pour ce que ça veut dire. Le paragraphe précédent parle de ce que je veux ressentir, maintenant, parlons de ce que je veux renvoyer. Car oui, puisque j’ai vidé ma penderie, je vais pouvoir la remplir. Surtout que j’ai eu un solde de tout compte un peu sympa avec ma prime de rupture conventionnelle donc j’ai de quoi me faire belle. Mais voilà, il y a le fantasme… et la réalité. Clairement, le fantasme, c’est un petit look pull sans manche, chemise un peu pimp et jeans. Ma tenue iconique Réalité : je n’arrive pas à trouver des combinaisons pull+chemise qui me satisfassent et surtout… je suis un peu frileuse. Là, par exemple, on traverse un hiver anormalement frais pour la Gironde. On a même du givre ! C’est très beau mais… j’ai déjà du mal à sortir de mon lit alors me balader avec une couche en moins sur les bras ?

La mode du gilet sans manche
Alors pareil mais moi, je mets un sourire en plus et un matelas chelou en moins

Une envie de routine vestimentaire

Je me dis que le plus simple, c’est de me faire une routine fringues. Oui, je suis une obsédée des routines, j’aurais dû appeler ce blog “un jour, une routine”. Mais le bonheur me paraissant être dans les choses maîtrisées, la routine est la solution à plein de trucs. Devant ma penderie (à peu près) vide, je réfléchis. Quand le COVID sera terminé, j’irai trois fois par semaine au bureau. Donc il me faudrait cinq combinaisons chemise et pull pour faire tourner. Plus deux ou trois pulls jolis et bien chauds pour les jours de grand froid. Pour l’été, quatre ou cinq blouses légères. Oui parce qu’au vu de ma poitrine, les chemises sans un truc par-dessus, y a comme un souci d’entrebâillement bien pénible. Voir de boutons farceurs qui sautent… C’est ainsi qu’un jour, en sautant dans le métro après un petit sprint, je me suis retrouvée en soutif dans le métro. Yay.

Passion pyjama

Mais il faut penser au pratico-pratique. Parce que je vais passer au moins deux jours par semaine à bosser à la maison, trois actuellement. Et passer de 50 m² dans un immeuble à chauffage collectif à 80m² dans un petit immeuble à chauffage collectif, ça nous pose deux ou trois soucis de chaleur. Peut-être qu’on gère mal, je dis pas mais je me pèle pas mal le jonc. Certes, j’ai ma bouillote mais il me faut des bleus de travail bien chauds. Et des pyjamas. Pas tant pour dormir mais pour le petit déjeuner ou pour traîner après la douche le soir. Oui, nouvelle vie, je cherche une nouvelle routine de type “se doucher avant le repas”. 

De la chaleur pour bosser en télétravail
(c) Bonnie Kittle

Une pure équation de maths

Alors, sur le papier, c’est exaltant. C’est un pur exercice de maths : de combien de tenues j’ai besoin pour être à la fois confortable et professionnelle, bien au chaud en hiver et bien ventilée en été. Ne pas rester plantée devant la penderie le matin en ne sachant que mettre. Le lundi, c’est pull bleu canard et chemise assortie. Jean propre et confortable. Merci bisous. Cependant, trouver des tenues qui correspondent, là… Déjà, je n’aime pas faire les boutiques. Surtout depuis l’épisode Coronavirus. Mais en ligne, comment trouver la bonne crèmerie ? Quand je tape “pull sans manche” dans Google, c’est qui qui sort en premier ? Shein. Hééééé… non. Ou alors je trouve un pull sympa à gauche, une chemise à droite mais avec tous les frais de ports que cela implique, ça ne vaut pas tant le coup que ça.

Je vais rester en pyjama chez moi

Bref, j’ai pas encore tout à fait résolu l’équation. Je cherche aussi le bon combo sur le jean et le soutien-gorge. Comme annoncé, je teste actuellement le jean de grossesse et ce n’est pas aussi incroyable que ce que j’attendais. Je vais tester autre chose. Je vais finir par la trouver ma tenue parfaite. Cette combinaison qui fera que quand quelqu’un verra un vêtement spécifique, il lui fera penser à moi. Y a quelques années, j’avais réussi à m’approprier le kimono… Tiens, le kimono, et si… Je suis pas prête à re remplir ma penderie avec autre chose que des pyjamas, je sens.

 

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