Ecrire sur le Nil

Ecrire sur le Nil

Ou dans l’Orient Express ou dans un hôtel de luxe… En partance pour l’Egypte pour une croisière sur le Nil, j’ai inévitablement une pensée pour Agatha Christie et son Mort sur le Nil. Il faut savoir que j’ai beaucoup lu d’Agatha Christie dans ma prime jeunesse, en débutant par l’ultra classique Les dix petits nègres puis un grand nombre d’Hercule Poirot (pas de Miss Marple, étonnamment). Et souvent, ce petit Monsieur Poirot s’offrait de bien beaux périples qui me font rêver, notamment l’Orient Express. Et je me dis « et si, moi aussi, j’écrivais des histoires sur ces voyages » ?

Ecrire sur le Nil
Bon, déjà, je ne me sens pas d’écrire un polar même si ça me gratte parfois. D’abord parce que ça me paraît compliqué de mystifier suffisamment le lecteur pour qu’il ne devine pas que c’était Emile le tueur, ensuite, faut trouver une histoire un peu intéressante. Enfin, mais ne crois pas avoir lu assez de polars pour bien me sentir à l’aise dans le code. J’en ai lu un bon paquet, pourtant, je ne me le sens pas. Bref, on s’en fiche, il peut se passer mille et une choses durant un voyage, pas forcément un meurtre. Des romans initiatiques pour commencer.

Romancière de voyage, voyageuse romancière

Et en pensant à cette chère Agatha, je me dis « mais c’est trop ça que je devrais faire de ma vie », romancière de voyage ou voyageuse romancière… écrit-elle alors qu’elle glisse doucement sur le Nil. Enfin pas moi, le bateau. J’ai pas mal de voyages qui sont de petites expériences, où j’ai ressenti des choses… Pas forcément de quoi faire un roman, mes petites aventures relèvent de l’anecdote mais ça peut faire une chouette toile de fond. L’immensité de Tokyo ou la solennité du Mont Fuji (que j’ai entraperçu plus que vu mais bon), les cascades de Cuba ou des Philippines, Cuba tout court, d’ailleurs… Et l’Egypte, mi étouffante mi enivrante… Que de décors incroyables !

Le décor, oui, mais quelle histoire ? 

Mais reste encore à trouver l’histoire. Certains lieux me paraissent parfaits pour planter un décor. Par exemple, pour le roman Ezialis, abandonné depuis 2012 mais que je compte bien reprendre en jour, j’imagine une capitale qui mêle Venise et le parlement de Budapest… et un peu de Collioure aussi car ce roman est né d’un rêve qui se passait dans une sorte de Collioure fantasmé. Tokyo me sert d’inspiration pour Technopolis en cours de réécriture (la version 1 toujours dispo), l’Egypte, l’Egypte… Je ne sais pas.
Le parlement de BudapestEt en même temps, rêver d’intrigues dans ces décors incroyables, ça fait partie du voyage, presque. Peut-être devrais-je choisir la voie de Victoria Hislop, inventer une histoire mêlant Histoire et sentiments, par exemple. Ca me permettrait de faire des recherches et de tisser des petites historiettes sans grandes ambitions. J’avais pas mal aimé Les derniers jours de Pompéi, les romans de Christian Jacq… C’est peut-être ça, ma voie… Voyager puis raconter des histoires. Ce serait alors la meilleure des vies.

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