Ces merveilleux moments où je m’en fous

Ces merveilleux moments où je m’en fous

Hey les amis ! Avez-vous remarqué, c’est le printemps ! Ce blog est incroyable, que d’informations contenues en si peu de lignes ! Alors je pourrais vous parler des heures et des heures de l’odeur des fleurs, de la beauté du ciel, du plaisir de rentrer alors qu’il fait encore jour, ce genre de choses. Mais ce dont ce je veux parler, c’est de la paix intérieure qui est la mienne actuellement. Car oui, sachez-le, je m’en fous. Je m’en bats les steacks. Je lâche l’affaire. Mais de quoi ? Du travail, évidemment !

Le printemps à Paris

Faire mon taf mais sans pression

Je déteste ma boîte. Je viens de dépasser les sept mois et je suis terrifiée à l’idée des prochains qui arrivent. Ma relation avec le travail est généralement cyclique : je suis motivée puis tout à coup, je suis fatiguée et un peu déprimée. Puis je me mets à détester mon job et/ou ma boîte. Et puis soudain, l’oasis. Cette période où je m’en fous. Littéralement. Ca fait pas très professionnel mais… j’adore ces périodes ! Parce que ce sont celles où je me la joue plus cool. Faire mon taf ? Oui, ok. Mais je vais arrêter de me mettre la rate au court-bouillon. Pourquoi me dépêcher d’arriver alors que je peux me promener quelques minutes histoire de me dynamiser un peu. Pourquoi me stresser sur ceci ou cela ? Je m’en fous, oui, je m’en fous.

Moins de stress, plus d’activités épanouissantes

Je l’ai déjà dit, j’ai un point noir dans ma vie : le travail. Plus j’avance dans ma carrière, plus je tombe sur des boîtes toxiques. Et plus ça me pompe l’air. Depuis septembre, ma capacité d’écriture ou de faire quoi que ce soit d’un peu artistico-épanouissant était réduite à quasi zéro. Il y a une forte part de saisonnalité, c’est vrai. C’est pas pour rien que j’ai une capacité à m’en foutre plus facilement durant ces mois de l’année où j’ai du jour en dehors du boulot. En ce moment, j’écris pas mal. Sans doute pas autant que je voudrais. J’essaie de me remettre quotidiennement au sport. Bref, j’essaie de remettre un peu de truc que j’aime dans la vie. Parce que ça m’intéresse moins, le boulot et ça me délivre donc du temps pour des activités autrement plus épanouissantes.

Ces heures de mou dont je ne savais que faire

En fait, c’est juste une question de balance et de dédramatisation. Je m’explique. Une journée de boulot classique, pour moi, c’est en général : “j’arrive au boulot et j’ai un peu de mal à passer la première. Par contre, une fois que c’est enclenché, je suis bonne jusqu’à midi. De 14h à 16h, je sers à rien puis re turbo jusqu’à la fin de journée.” L’enjeu se situe donc à tout ce qu’il se passe avant 10h et de 14 à 16h. Dans les périodes de grande motivation, ces créneaux ne sont pas un sujet. Par contre, en période bad, c’est la flagellation “oh non, je ne parviens pas à passer la seconde, je suis une grosse nulle, bla bla bla”. Alors que les périodes où je m’en fous, je vais utiliser ces créneaux pour faire des trucs pas prise de tête pour le boulot… et des fois un peu pour moi. Je veux dire plutôt que d’actualiser Twitter parce que suis incapable de rien faire, autant écrire un faire un peu de PPT art

Stockholm en Powerpoint art
Mon dernier Powerpoint art : Stockholm by night

L’impossibilité de s’organiser correctement

Parce que le plus grand mytho du monde du travail, c’est clairement la productivité non stop pendant 8h par jour. Forcément que ça fluctue ! Mon grand défi depuis que je bosse, c’est de m’organiser pour profiter pour caler les trucs mous pendant mes moments de flottement. Sauf que dans la vraie vie, tu as… des réunions. Vraiment, j’ai tout tenté pour m’organiser au mieux et gérer productivité et pause sauf que ça marche pas. Y a des jours, je suis au téléphone de 10 à 17h avec quelques minutes de libre à droite, à gauche. Que suis-je censée en faire ? Du coup, bah, je lâche l’affaire. Et puis je m’en fous. Je produis dans mes pics de productivité et les moments mous, je trafique des trucs qui prennent pas la tête ou des trucs persos. De toute façon, dans ma boîte… tout le monde s’en fout.

Ecrire, créer et en profiter au max

Et finalement, je suis plus épanouie. En ce moment, de m’en foutre, je gagne du temps. Du temps pour faire ce que j’aime vraiment comme écrire ou faire des powerpoint arts. Va falloir que je me lance sérieusement dans la relecture d’Augura caaaaar… j’ai bientôt fini Uchronia et que je peux pas avoir deux livres en stock à relire. Objectif : profiter de cette douce période où je m’en fous pour avancer sur mes projets. Et la promo de Green ! aussi car j’ai plein d’idées mais j’ai encore rien fait ou presque. Oups !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.