Toulouse sur une péniche

Toulouse sur une péniche

Cette année n’ayant ressemblé en rien à ce qui était prévu, il a fallu quelques peu adapter nos projets vacances. Ne sachant exactement si nous ne risquions pas de nous retrouver à nouveau enfermés, nous avons joué la sécurité. Partons en France ! Et on va pas se mentir, on a eu du bol. On vit quand même dans un pays qui nous offre de très belles régions avec une gastronomie bien à la hauteur. Ma boîte m’imposant quinze jours en août dont la semaine du 10 au 15 août. Comme on aime pas la foule, on file donc faire du tourisme urbain : retour à Toulouse ! Mais cette fois, sur une péniche…

Hublots de péniche

Réaliser mon rêve de péniche

A la base, on voulait y passer quelques jours pour commencer à repérer des quartiers où nous aimerions vivre. Bon, depuis, on a décidé que ce serait plutôt Bordeaux mais hé ! On avait choisi la ville rose, on maintient. Et on part direct sur un caprice : je veux dormir dans une péniche. Et justement, j’en trouve une qui a l’air fort sympa. Il faut savoir que je rêve de vivre dans une péniche depuis des années. Ou sur une maison barge mais mon chez-moi sur l’eau, ça m’envoie du rêve. Donc à défaut d’acheter une péniche pour vivre, passons-y deux nuits.

Une péniche pont des demoiselles à Toulouse

Une maison à hublots

Et on a super bien dormi. Quel calme ! Bon pas de roulis pour vous bercer vu qu’on était sur le canal du midi mais c’est tellement apaisant. Entre ça, les grands espaces, les hublots, je fus conquise. Depuis, je mate les péniches sur Bordeaux mais c’est pas donné cette affaire. Et oui, je sais que ça peut être relou parce qu’il faut faire une grosse révision technique tous les cinq ans… Mais comme disait la logeuse « oh moi, le confinement, ça a été ». Tu m’étonnes…

Dormir sur une péniche à Toulouse

Balade au bord de la Garonne

Mais on n’a pas fait que chiller sur une péniche, on s’est promenés, aussi. Alors on avait coché pas mal d’incontournables la dernière fois, il a fallu que je trouve un peu d’inspiration, d’autant que les Augustins étaient fermés pour rénovation. J’ai donc amené mon cher et tendre sur les bords de la Garonne pour aller découvrir l’île de la poudrerie au Ramier. Un espace assez sauvage, façon polie de dire que c’est pas mal à l’abandon, avec plusieurs parcours de kayak et ça, on aime ! Après, ça reste sympa et bucolique et surtout, ça nous amène direct à Toulouse plage. Et son masque obligatoire malgré une densité moyenne de 5 personnes au km², je dirais… Mais on n’aura pas trop le temps de traîner vu que l’orage monte. Un orage du sud : ça dure vingt minutes mais faut vraiment pas rester dessous !

Autour de l'île du Ramier, Toulouse Autour de l'île du Ramier, Toulouse Autour de l'île du Ramier, Toulouse Autour de l'île du Ramier, Toulouse Autour de l'île du Ramier, Toulouse Autour de l'île du Ramier, Toulouse Toulouse après l'orage Kayak à Toulouse Une terrasse à Toulouse

Des poissons en lutte avec le courant

On a pas mal traîné dans le square du grand rond et le jardin des plantes, vu qu’on vivait pas loin. Mais la vraie découverte, c’est la passe à poissons du Moulin du Bazacle, barrage EDF juste à côté du pont St Pierre. Que je connaissais très bien vu que j’empruntais régulièrement le fameux pont. La visite est gratuite et offre deux points d’intérêts : la vue sur la Garonne, la Grave et St Cyprien et la passe à poissons. Pour permettre aux poissons de remonter la rivière malgré le barrage, une passe a été installée et un petit hublot vous permet de les voir. On a été chanceux, on a eu droit à trois poissons chats en galère et ça nous a fait beaucoup rire. Parce qu’on les voyait arriver vers le milieu du hublot et tout à coup, ils lâchaient l’affaire et repartaient en arrière, leur bouche contre le hublot semblant crier « noooon ». Oui, j’ai beaucoup d’imagination.

La Garonne vue de l'espace Bazacle à Toulouse La Garonne vue de l'espace Bazacle à Toulouse La passe à poissons Bazacle L'espace Bazacle Toulouse Le jardin des plantes à Toulouse

Renoncer à Toulouse…

Bref, un très chouette séjour qui m’a permis de réaliser un kiff mais aussi qui m’a rendue très nostalgique. Je l’aime cette ville et ça me saoule de pas arriver à y vivre parce qu’on n’a pas droit à la ligne grande vitesse. Après, Bordeaux a la mer pas loin et un très beau arrière-pays mais… l’idée de quitter Paris pour retrouver les mêmes individus quelques centaines de kilomètres au sud, vraiment ?

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