Copenhague à fleur d’eau : balade sur les canaux

Copenhague à fleur d’eau : balade sur les canaux

Le 01/06 – Dernier jour à Copenhague, le programme sera léger. Après avoir marché plus de trente kilomètres en deux jours, on va s’offrir une journée flemme avec, en point d’orgue, une balade en bateau sur les canaux.

Balade sur les canaux de Copenhague en partant de Nyhavn

J’aime pas trop les touristes…

Je suis toujours un peu partagée sur ces escapades follement touristiques. D’un côté, ça permet de profiter de la ville en toute flemme mais de l’autre, n’est-on pas les dindons de la farce ? Et puis le problème de ces attractions touristiques, ce sont les touristes, justement. Sans être asociale, j’aime le calme et la sérénité. Ce qui est toujours compliqué dans un troupeau de touristes car pour certains, vacances riment avec “je suis en vacances donc je fais n’importe quoi car personne ne me connaît ici”. En général, dans ce genre de groupe, j’essaie de repérer qui sera le boulet de service. Parce que si je l’identifie, ça voudra dire que c’était pas moi.

Une balade sur les canaux de Copenhague

En route, moussaillon ! 

Mais revenons à notre balade sur les canaux. Il y a pas mal de monde en ce dimanche matin mais la queue avance bien et nous voilà rapidement installés sur un bateau sans vitres. Il existe plusieurs compagnies et nous sommes allés au plus simple, celle au bout du quai. Alors certes, on a eu plus de monde mais au moins, on n’a pas eu les vitres salies par les eaux qui gâchent la vue. 

Petits ponts, humour et boulet

Et c’est parti ! Pendant qu’on remonte paisiblement le canal qui traverse Nyhavn, offrant une vue inédite et moins chargée du quartier, la guide nous gratifie de quelques traits d’humour et nous encourage à rejoindre la marche pour le climat. Nous sommes un peu surpris car je ne crois pas que les guides français sortiraient un tel discours. Régulièrement, elle nous demande de nous rasseoir car nous passons sous des ponts bien bas. Et c’est l’occasion de repérer le boulet : un Allemand qui n’écoute pas vraiment les consignes, trop occupé à tout photographier. Moi aussi, je photographie mais ça ne m’empêche pas de rester sage.

Copenhague, bateau de la reine Le port de Copenhague Panorama Copenhague Le port de Copenhague Le port de Copenhague Le port de Copenhague Un pont sur le canal à Copenhague La mer à Copenhague

Je veux vivre au bord de l’eau

On déambule dans les voies d’eau de la ville et dans l’estuaire, croisant des gens qui se baladent nonchalamment en kayak en partant des maisons à bord d’eau. Je veux vivre ici. Alors j’ai bien conscience que la vie à Copenhague est plus douce douce début juin que début décembre et que je n’irai pas faire du kayak sous la neige. Mais n’est-ce pas un avant-goût du bonheur que c’est de vivre au bord de l’eau ? Je me prends à rêver à vivre dans une ville si aquatique. Pour moi, c’est ça le bonheur.

Vue du canal à Copenhague Vue du canal à Copenhague Vue du canal à Copenhague Vue du canal à Copenhague Faire du kayak à Copenhague Vivre au bord de l'eau à Copenhague

Vivre au bord de l'eau à Copenhague
Ma maison rêvée

Dernier brunch et Legos

Une fois la balade finie, on retourne tranquillement dans la ville pour un dernier brunch, toujours aussi gargantuesque, puis destination l’aéroport ! On prend un peu d’avance pour pouvoir s’acheter des Legos. Je craque pour un Lego idea représentant un bateau dans une bouteille, Victor un Lego Tron et nous ajoutons des petits personnages en guise d’avatar car pourquoi pas. 

Brunch danois

Et re galères d’avions

On traîne tranquille avant de se poser devant les portes d’embarquement, sereins. ERREUR ! Vous vous souvenez de la galère florentine ? “Mesdames, messieurs, en raison d’un changement d’appareil, on a moins de places alors peut-être que vous ne partirez qu’à 19h…” Non mais ça va pas nous tomber dessus, pas deux fois. Et puis nos sièges sont inscrits sur nos billets, ça va le faire. On va voir ! On plaque nos billets sur la borne pour accéder à l’appareil… You lose ! On ne part plus sur ce vol. Alors qu’on commençait à se dire que ce serait bien de limiter nos week-ends surprise à des destinations accessibles en train, la vie semble décidée à finir de nous convaincre.

Survol d'Amsterdam Aéroport de Copenhague

On reviendra en train !

Bref, on finit par décoller deux heures plus tard dans un minuscule Bombardier avec un steward d’1m90 qui manque de se manger le plafond. On s’en sort pas si mal. Deux heures de retard vs dix-neuf pour Florence, c’est pas si pire. Bref, est-ce que j’ai adoré Copenhague ? Oui ! Est-ce qu’on y retournera ? Oui ! Est-ce qu’on fera le trajet en train ? Oh bah en s’arrêtant un peu à Hambourg ou Amsterdam, ça devrait le faire ! 

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