On a testé pour vous la salle d’arcade VR

On a testé pour vous la salle d’arcade VR

Jeudi dernier, c’était l’anniversaire de mon Victor ! Normalement, on ne se fait pas de cadeaux en dehors de nos week-ends surprise mais on se fait toujours un petit truc histoire de… Et cette année, ayant croisé un pote qui travaillait un peu dans une salle d’arcade VR, je me suis dit que c’était une idée de génie. Ni un ni deux, je réserve et je prends mon adoré sous le bras. Verdict ?

Salle d'arcade VR Mindout à Paris

Alors pour faire un peu de remise en contexte, nous avions expérimenté une salle d’arcade VR au Japon, à Tokyo, où nous avions joué à Mario Kart VR (génial), Evangelion (nul), un truc de vélo volant (très beau) et un peu de ski (assez terrifiant quand tu tombes de la falaise, j’en suis encore traumatisée). Une super expérience mais qui, je me souviens, nous avait un peu fatigués alors que chaque séance durait en moyenne cinq minutes.

La salle d’arcade VR à la française

Là, au moment de la réservation, je vois que Mindout propose des forfaits d’une heure… Ne serait-ce pas un peu trop ? Bon, je prends ça quand même, on verra bien. Alors autant le dire de suite : l’expérience entre Shinjuku VR et Mindout n’a pas grand chose à voir. Là, on se retrouve debout dans des zones bien délimitées à pouvoir agir en relative liberté alors qu’au Japon, nous étions assis sur des appareils en permanence. D’ailleurs, je ne me souviens pas d’avoir vu des jeux où on pouvait se déplacer. Au départ, j’avais envisagé de me faire un petit escape game, un de mes anciens péchés mignons (tellement longtemps que j’ai pas joué) tandis que Victor aurait joué à Dieu seul sait quoi mais notre hôtesse nous persuade de jouer en coop’ sur Arizona Sunshine, un jeu où faut dézinguer du zombie.

Alors ceux qui me lisent depuis longtemps ont dû remarquer que j’ai une petite obsession pour le zombie et plus précisément The walking dead… le comic. La série. Les romans. D’ailleurs, je suis précisément en train d’en lire un. Oui, il y a des romans, ils racontent l’histoire du gouverneur et de Woodburry. C’est juste intéressant pour voir quel bout d’histoires ils ont piqué pour la série (genre l’origin story de Tara de la série, elle est dans le 1er roman, voilà). Bon bref, en résumé, ça fait “ah mais vous pouvez faire du FPS en coop (moui…) et dézinguer du zombie (ah ben oui, voilà !) ».

Un jeu immersif

Me voici donc au milieu de mon box, mon casque Vive sur la tête (je peux garder mes lunettes), plongée dans un Arizona post apocalyptique. Les décors sont des décors de jeux vidéos, les textures ne sont pas trop dégueulasses. Dans l’absolu, il n’y a aucun doute que nous sommes dans un jeu vidéo, le personnage de Victor a d’ailleurs un étrange masque sur la tronche (moi aussi apparemment) qui fait que je manque de lui tirer dessus deux ou trois fois en pensant que c’était un zombie. Mais c’est ultra prenant. Pour ma part, je n’ai pas eu de stress particulier, pas plus que dans un jeu vidéo classique, en tout cas, mais j’ai pas eu peur non plus au Manoir de Paris ni à l’invasion zombie à Universal Japon (l’attraction était moyenne mais le défilé le soir, par contre…). Par contre, c’est hyper agréable de jouer en effectuant certaines actions “réalistes” dirons-nous, genre utiliser une arme, se baisser pour attraper un objet…

Je me révèle assez téméraire, trop, parfois. Je dois reculer deux ou trois fois car, excitée par la découverte, je me retrouve attaquée par une horde. Victor qui me répète inlassablement “recule, coeur”. Oui, même au coeur d’une invasion zombie où les membres pourris des marcheurs volent, on reste romantiques. Le temps file à toute vitesse, on entend “il vous reste 30 mn” alors qu’on a la sensation de jouer depuis 5. Mais soudain, on se retrouve pris dans une embuscade et on meurt. Une fois, deux fois, trois fois. On s’embrouille dans les commandes, on ne s’en sort plus. Fin du jeu pour nous.

Salle d'arcade VR Mindout à Paris

A votre tour ? 

Du coup, il nous reste 15 mn sur nos cartes… et va falloir revenir ! Tester les courses auto ou l’escape game ? Ou les deux ? On verra. Car l’expérience est vraiment cool. Ca n’a pas grand chose à voir avec ce que nous avions connu au Japon. Le premier était soigneusement timé et sur des appareils limitant notre exploration. Ici, nous jouons longtemps et debout, permettant une plus grande immersion. En fait, au Japon, on découvrait, à Mindout, on a joué. Alors il y a un petit inconvénient au niveau du casque. Malgré le système de poulie, on s’est retrouvés déconnectés une fois chacun à force de gigoter et de faire des noeuds. Mais je ne vois pas trop comment faire mieux à l’heure actuelle. Ca peut vraiment être une activité ludique à réaliser en team building (on s’en serait mieux sortis à quatre lors de l’attaque de la meute qui nous a terrassé à chaque fois) ou entre potes…

 

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