Mon yoga, ma détox, mes emmerdes de Brigid Delaney

Mon yoga, ma détox, mes emmerdes de Brigid Delaney

Parfois, il faut savoir dépasser un titre de livre. Un samedi sans grand intérêt, nous furetons dans le rayon librairie du Leclerc pour essayer de trouver une idée cadeau pour ma belle-soeur quand je tombe sur ce livre, Mon yoga, ma détox, mes emmerdes de Brigid Delaney dont je n’avais strictement jamais entendu parler. Je lis le quatrième de couverture et découvre qu’il s’agit du récit d’une journaliste australienne en quête de l’ultime bien-être. Et mais c’est exactement ce que je cherche à faire sur ce blog. Il me faut ce bouquin !
Mon yoga, ma détox, mes emmerdes de Brigid Delaney

J’avais une légère appréhension en le débutant, je craignais de tomber sur un sosie de Mon doudou divin de Katarina Mazetti que je n’avais pas aimé. A dire vrai, je trouve les personnages de cette autrice toujours bien têtes à claque, plus précisément le personnage principal féminin. J’avais détesté Le mec de la tombe d’à côté et jamais compris l’engouement autour de ce roman mais je digresse. Ici, ce n’est pas du tout ça. Brigid Delaney nous prend par la main et nous raconte sa vie de journaliste bien-être qui tente tout (mon rêve) mais n’en tire pas tellement satisfaction.

Une détox de l’extrême…

Le roman commence par une détox ou plutôt un jeûne de l’extrême, 101 jours sans manger, juste à boire une tisane pas très bonne. Alors parenthèse : j’ai envie de tester le jeûne et ce depuis plusieurs années mais je ne l’ai pas (encore ?) fait car je trouve ça trop cher. Mais j’ai grave la curiosité plus par rapport à la connaissance de mon corps qu’à une volonté de purge. Brigid le suit raisonnablement, même si elle lèche des aliments pour en avoir le goût et perd plein de kilos. Mais surtout, elle paraît plus jeune, plus lumineuse et son cerveau carbure à toute vitesse.

Partant de cette histoire, elle nous raconte pêle-mêle, sans aucune volonté chronologique, ses différents stages de yoga, méditation, de ci, de ça, les randonnées en pleine conscience, des retraites en couvent et même une sorte de retraite de psychothérapie. Ce qui est intéressant, c’est qu’elle est absolument sans concessions. Elle raconte tant le positif que le négatif, ne masque pas ses échecs. Parfois, ce fut génial, parfois, ce fut dur, parfois ce fut un fiasco.

La quête de la sérénité

Et forcément, ça me parle. Nous suivons, elle et moi (et sans doute toi, derrière ton écran), la même quête : celle de la sérénité et du bien-être durable. Car Brigid le sait : tout fonctionne mais dès qu’on arrête pour reprendre son quotidien, c’est retour à la case départ. Son jeûne a fonctionné car elle a pu rester alitée ou presque durant toute la durée. Elle perd ses progrès (relatifs) en yoga dès qu’elle arrête et a bien conscience qu’avoir une vie saine, c’est de l’argent et du temps et que par moment, on manque de l’un et/ou de l’autre. Mes stages yoga me font un bien fou mais ça ne dure pas longtemps. Parce que mon quotidien, il s’en fout de ma zénitude. Je cours après la solution miracle, trouver ce fameux équilibre de vie dont je rêve mais parfois, j’ai trop de travail pour pouvoir suivre mon petit programme rêvé. Y a qu’à voir, je n’ai absolument pas réussi à tenir ma routine écriture depuis le début de l’année…

Petits Cairns à Abou Simbel
Ce qui fonctionne pour Brigid, à l’arrivée ? La méditation védique. Que je vais m’empresser de tester, donc. En attendant, je vous conseille ce petit livre. Il faut dépasser le premier chapitre qui est complètement décousu et ensuite, laissez-vous porter.

PS : le livre dans sa version originale s’appelle « wellmania ». Je kiffe le concept, je vais m’en servir trèèèèèèès souvent !

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