Ma propre coach de vie

Ma propre coach de vie

Hello, hello ! Ça va bien ? Moi, oui, écoutez, je sors lentement mais sûrement de la gangue. Et puisque mon avenir pro est incertain, je m’imagine ce que pourrait devenir ma vie en cas de licenciement économique. Bon, ce scénario s’est considérablement éloigné depuis que j’ai obtenu une certification qui a fait de moi l’héroïne d’un jour. Mais  ça reste une éventualité et j’envisage donc le plan B. A savoir réorientation professionnelle totale pour devenir coach de vie. Ou assimilé.

Une coach de vie pour trouver les clés de sa vie
(c) Daniel Tuttle

Une carrière par passion ? 

Alors vous allez me dire « meuuuuf, tu passes ta vie à nous parler d’écriture et t’envisages même pas de prendre un temps pour jouer les écrivaines ? » Alors dans l’absolu, si, parce que je compte un peu souffler si je me retrouve au chômage. Ensuite, j’ai un vrai souci sur la notion de faire de ma passion mon métier. J’écris parce que je me raconte des histoires que j’aimerais lire et la publication ne me paraît être qu’un bonus, pas du tout une fin en soi. Surtout que le monde artistique ne me paraît absolument pas juste et être publiée tient autant de la chance que du talent. Oui, le monde du travail en général est une question de chance, de talent… et de léchage de bottes ainsi que de manipulation. Je sais que ma carrière aurait dû être plus brillante qu’elle ne l’est mais je ne joue pas le jeu et surtout, je ne le prends pas perso. J’ai admis depuis longtemps que beaucoup étaient meilleurs que moi au petit jeu des connivences pour choper une promotion.  J’ai compris que mon attitude me condamnait qu’à ne récolter que des médailles en chocolat. Par contre, l’écriture, j’ai pas envie que ce soit pollué par des considérations mercantiles ou je ne sais quoi. Mais dans l’idée, je m’imagine très bien dans une vie mi coach de vie mi écrivaine. Et mi (tri, du coup?) Youtubeuse.

Quel coach de vie j’aimerais être ?

Car en attendant de me lancer, peut-être, dans cette histoire, je me plonge un.peu dans des vidéos YouTube. C’est bien parce que ça m’éclaire direct sur ce que je veux et ce que je ne veux pas. En gros, je veux aider les gens, pas les arnaquer en leur garantissant les clés du succès. Exemple de ce que je veux être : Esther. Alors je sais pas s’il n’y a que moi mais je me reconnais tellement dans ses problématiques… j’ai l’impression qu’elle me met sur un bon rail. Ce que je ne veux pas, ce sont es espèces de business boys qui vous promettent la lune en montrant une belle maison de mec qui a réussi…et qui n’est pas du tout la leur.

Là, j’ai du temps. Si licenciement économique il devait y avoir, ce ne serait pas avant le printemps. J’ai le temps de trouver un peu la bonne sauce. Le développement personnel, concept nébuleux s’il en est, m’attire autant qu’il me rebute. J’avais parlé de l’aspect machine à cash, je vous ai parlé de Wellmania, concept que j’aimerais un peu creuser. Car le développement personnel flirte toujours un peu dangereusement avec l’holistique et tout ne me parle pas. Je « crois » en la sophrologie dans la mesure où ce sont de purs exercices de respiration et de visualisation et il n’y a pas de résolution magique. L’hypnothérapie m’a fait du bien mais pas sur le côté hypnose, plus sur le côté parlotte, PNL (je maîtrise très mal cette notion). La naturopathie, c’est aussi le côté parlotte. Le truc avec des quartz, non vraiment… 

Une aide concrète sans spiritualité

Après, je me méfie des dérives homeopatho-esoterico-holistiques. Je ne pense pas que boire du jus d’Orange au petit dej donne le cancer. Je pense que le cancer est une maladie complexe et qu’aucun lobby n’a intérêt à nous cacher que le jus d’orange donne le cancer et que ne plus manger de sucre le guérit. Idem pour le soja, l’ananas, le fruit du pasquier, les plombages dentaires ou je ne sais quoi. Il y a des choses qui me parlent (le travail de respiration) et d’autres moins (la spiritualité). Je crois que les huiles essentielles ont certaines vertus mais leur vertu principale, c’est de créer un cocon qui sent bon et qui permet d’activer la mémoire olfactive. Chacun ses croyances et je ne doute pas que l’approche holistique a pu aider des gens mais quitte à rêver ma vie, autant l’imaginer en parfait accord avec mes idées et convictions. Faudra juste que je trouve comment caser les massages ayurvédiques là-dedans. Car il semble désormais acquis que c’est celui qui me fait le plus de bien.

Massage ayurvédique
(c) Savs

D’ailleurs, à propos de massage ayurvédique, je suis allée chez une dame l’autre jour qui propose des massages à son domicile. Elle a son petit cabinet ou assimilé dans son appartement, un petit coin cocon, elle te pose des questions avant le massage pour axer ses soins au mieux, elle donne un bonbon pour la gorge (j’étais en début de rhinite, pour changer)… Ouais, j’imagine bien ça chez moi, à terme. Chez moi à Toulouse, dans ma cabane en bois au fond du jardin. Sinon le massage était super, n’hésitez pas à me demander les coordonnées de la dame (c’est vers porte de clignancourt). 

En route pour la découverte ! 

Bref, je pars donc à la découverte de tout ça. Et évidemment, je vais me prendre en patiente zéro. On aura ainsi un triple objectif : je vais enfin avoir ma vie plus jolie dont je parle tout le temps ici, j’aurai plein de matière pour des articles… et ça me fait un projet, en attendant que les affaires reprennent. Si elles reprennent.  

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